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01/05/2017

Qui sème le vent...

Un copain vient de me faire parvenir un message dans lequel il me fait part de son analyse personnelle de l'actualité. Je ne suis pas loin de penser comme lui.

Ceci me donne l'occasion de réactiver ce blog que j'ai négligé depuis de longs mois.

Il m'écrivait donc:

Qui sème le vent, récolte la tempête. Voilà où nous en sommes après 60 ans de 5ème république avec la droite et la gauche en alternance au pouvoir. Ce sont ceux-là qui sont responsables de la situation d'aujourd'hui.
Je n'imaginais pas, il y a 1 an, que le prochain Près de la Rèp, ne serait ni le vainqueur de la primaire de droite, ni le vainqueur de la primaire de gauche.
Nous n'avons plus le choix aujourd'hui, non plus entre droite et gauche, mais entre banque et fachos.
Pourtant TV et radios nous ont suriné depuis longtemps que les élections nationales n'avaient que peu d'importance, puisque les décisions sont maintenant prises par l'Europe et que la marge de manoeuvre de chaque pays était étroite. Faut savoir!
Grosso modo, ceux en place nous racontait: "votez pour nous, ça va aller". Ce qu'ils craignent, entre autre, c'est que ce qui se passe en France, puisque c'est observé de près par les peuples étrangers, c'est que ça fasse tâche d'huile....Et il y a déjà des mouvements genre Brexit qui tendent à l'éclatement.
L'Europe oui, mais une autre, pas celle de la finance.
Ceci dit, je réfléchis à un truc depuis quelques temps:
Et si Hollande n' avait pas roulé toute la droite dans la farine ?
Il y a eu le Hollande bashing, dés le début de son élection: Il est mauvais, il doit partir, il ferait mieux de démissionner etc....
Et puis là vers la fin de son mandat, il annonce qu'il ne se représente pas. Et là c'est le scandale!: "ce n'est pas possible, c'est la 1ère fois que ça arrive en 5ème Rèp, il ne s'assume pas" etc....
Alors là aussi: faut savoir!
- soit il démissionnait et avec des élections anticipées la droite revenait au pouvoir,
- soit il fallait qu'il se représente, et alors là, avec tout le sucre qu'on lui a cassé sur le dos pendant 5 ans, il serait facile à battre.
Eh bien non! Il les prive de leur victoire. Ils l'ont dégommé à longueur de mandat, ils l'ont fait passer pour un demeuré, un imbécile, un crétin, tellement qu'ils ont fini par y croire eux-mêmes, tandis que lui les a laissé faire, sagement, et plus rusé que tous réunis, les a tous enfermés dans leur propre piège.
Mais le jeu est assez subtil, la marge est étroite et rien n'est gagné d'avance. On le constate, les écarts sont minces.
Il a peut-être bien manipulé la primaire de droite en y faisant participer nombre d'électeurs de gauche pour éliminer Sarko et Juppé et leur faire choisir Fillon qui se présentait comme un modèle d'honnêteté, et il avait peut-être bien déjà les billes dans la poche pour l'atomiser ensuite.
Fillon vainqueur de la primaire, Hollande, par Canard Enchaîné interposé, balance tout fin janvier.
Fillon a d'ailleurs bien dit, quand il a eu compris, mais trop tard pour s'en relever: "Tout ça vient de l'Elysée".
Et, ses candidats déquillés les uns après les autres, la droite a perdu une élection imperdable.

Bien joué.

Le danger essentiel de revoir la droite classique revenir au pouvoir est écarté.
Quand à la primaire de gauche, mais c'était un objectif de 2ème priorité, je suppose qu'elle était organisée, mettons, pour faire gagner Valls, les autres lui servant de faire valoir.
Et encore ce n'est pas sûr, parce qu'il avait peut-être déjà le projet de faire gagner Macron. Auquel cas il aura atteint son double objectif.
Je pense que Mélenchon a vu, finalement, lui aussi la même manoeuvre, et il n'en est que plus mortifié. Une fois de plus il s'est fait avoir par Hol.
Mais tout ça ce n'est que de la stratégie politicienne. Le devenir du peuple et de la nation, c'est un autre problème, et bien sûr le plus important.
Enfin ce n'est qu'une modeste hypothèse, assez caricaturale et approximative dans le but de ne pas être trop long, et, comme j'ignore bien des choses, je peux bien me tromper.

Je te serais bien reconnaissant de m'éclairer si je manque de lumière.

 

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30/05/2015

Plagiat

Comme si détourner le mot "Républicains" ne suffisait pas, voilà que le nom de mon blog, pourtant dûment enregistré à la Direction de la Propriété Artistique est plagié, que dis-je: volé par des hommes politiques dont le sens du spectacle leur fait oublier ce pourquoi certains ont voté pour eux....

Vu à la TV et lu dans la presse:

Le comique de répétition est-il la dernière vocation des hommes d'Etat? Les hommes politiques méritent-ils encore le respect le plus élémentaire de leurs concitoyens? La manière dont ils se traitent les uns les autres publiquement amène à en douter sérieusement. Ainsi Nicolas Sarkozy, revenant de la politique, sorte de bateleur fatigué, sillonnant le pays et s’adressant sur l’estrade à son public comme un comique de stand-up, n’en a plus que pour sa dernière blague, celle qui consiste à surnommer le président de la République «Moi Je», en référence à sa célèbre formule du «Moi, président...» Le 26 mai, il s'est amusé de ce que «Moi Je» voulait l’empêcher de renommer l’UMP Les Républicains: «Je savais qu'on allait en avoir de belles avec “Moi Je” mais il y a un truc que je n'avais pas prévu, c'est que “Moi Je” voulait choisir lui-même le nom de notre formation politique.»

Quelques jours plus tôt, lors d’un meeting dans l’Hérault, il se régalait déjà de sa formule assassine: «La situation est extrêmement préoccupante. On savait qu'avec “Moi Je”, ça ne serait pas terrible. Ça dépasse toutes nos espérances».

Mais le plus drôle dans cette histoire, c’est qu’Hollande utilisait la même formule pour qualifier Sarkozy en... 2008! Alors qu’il présentait ses vœux à la presse, François Hollande, encore chef du PS, critiquait alors la surexposition du président de la République, sa tendance à l’exhibitionnisme et sa capacité à tout ramener à sa personnalité: «C'est le président Moi Je», affirmait celui qu’on appelait encore à l’époque Monsieur-Petites-Phrases. «Au delà même de l'Etat, il est le chef du gouvernement, le chef de la majorité, le chef de l'UMP, le chef de campagne», attaquait le député de Corrèze, qui résumait cette omniprésence par la formule: «C'est le président Moi Je, l'Etat c'est Moi Je»... Un point pour Lui Je, donc, sur l'antériorité du trait d'esprit.

(source: SLATE fr)

 

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